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January 31 2008 | AFGHANISTAN

Afghanistan

Reporter sentenced to death for "blasphemy"

 
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AFP

Afghanistan: un tribunal condamne à mort un journaliste pour  "blasphème"

 

Par Shoib NAJAFIZADA  MAZAR-I-SHARIF (Afghanistan), - Un journaliste  afghan détenu depuis trois mois a été condamné à mort par la  première chambre d'un tribunal du nord de l'Afghanistan sous  l'accusation de "blasphème", suscitant mercredi de très vives  protestations d'organisations de défense de la presse.

La famille de Perwiz Kambakhsh, 23 ans, a reçu mardi par écrit  notification de la peine requise par le tribunal de la province de  Balkh (nord), a indiqué à l'AFP le frère du reporter, lui-même  journaliste, Yaqoub Ibrahimi.

Le procès, a-t-il dit, s'est tenu à huis clos sans personne pour  défendre le jeune homme.

"Basé sur les crimes commis par Perwiz Kambakhsh, la première  chambre l'a condamné à la plus grave punition qui est la peine de  mort", a déclaré à l'AFP le procureur-adjoint de la province,  Hafizullah Khaliqyar.

Le jeune homme avait été arrêté le 27 octobre pour distribution  à ses camarades d'université de Balkh d'un article "insultant pour  l'islam et interprétant de manière erronée des versets du Coran",  selon le document officiel.

Le jeune homme, qui est également reporter du journal local  Jahan-e Naw (Nouveau Monde)n a rejeté cette condamnation et fera  appel, selon sa famille.

Il n'est pas l'auteur de l'article incriminé relatif à une  interprétation de versets du Coran sur les droits de la femme, ont  indiqué ses confrères. Le texte proviendrait d'un blog iranien  "www.roxaneh.blogfa.com", relatif à la défense des femmes.

"Nous avons appelé la communauté internationale, en particulier  les organisations de défense des médias, à nous aider à trouver un  avocat pour le défendre car personne ne voulait le faire" dans la  province, a déclaré à l'AFP le président de l'Association afghane  des journalistes indépendants (AIJA) Rahimullah Samandar. Il n'en a  toujours pas, a-t-il indiqué.

Les autorités locales, selon lui, "font pression sur les autres  journalistes pour ne pas écrire sur l'affaire" et "sur les gens pour  montrer leur pouvoir".

Khaliqyar avait menacé lundi d'arrêter les journalistes qui  soutiendraient Kambakhsh. "J'arrêterai tout ceux qui tenteront de le  soutenir après cela", avait-il déclaré à la presse, en affirmant que  le jeune homme avait "confessé" ses crimes.

Des journalistes réfléchissaient toutefois à un "possible"  mouvement de protestation, selon l'un d'eux.

L'organisation de défense des journalistes Reporters Sans  Frontières (RSF) s'est dite "choquée" de cette condamnation et a  appelé le président Hamid Karzaï à "intervenir au plus vite pour que  l'irréparable ne soit pas commis", dans un communiqué.

La Fédération internationale des journalistes (FIJ)  Asie-Pacifique s'est jointe à l'appel. Elle a condamné "fermement"  le jugement et le huis clos du procès.

Pour l'AIJA, l'affaire est liée à "des articles critiques" du  frère, Yaqoub Ibrahimi, contre les autorités de Balkh. "Des gens ont  monté le conseil des Oulémas contre lui. Ils en ont fait une affaire  politique pour faire pression sur Ibrahimi", a déclaré M. Samandar.

Les organisations de défense de la liberté de la presse sont  également intervenues en faveur de la libération d'un autre  confrère, Mohammad Ghaws Zalmai, détenu depuis novembre pour des  accusations similaires.

La constitution de 2001 défend la liberté d'expression mais  repose sur la loi islamique (charia). Son interprétation radicale  requiert la peine de mort pour des actes jugés contraires à  l'islam.

Le régime de Hamid Karzaï a permis, depuis le renversement fin  2001 des islamistes talibans, l'émergence d'une presse libre,  régulièrement remise en cause par les conservateurs.

 

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ANSA

AFGHANISTAN: RSF, REPORTER CONDANNATO A MORTE PER "BLASFEMIA"

 

 ROMA - Un giovane giornalista afghano, Sayed  Perwiz Kambakhsh, e' stato condannato a morte per blasfemia da  un tribunale di Mazar-i-Sharif, dopo aver trascorso tre mesi in  carcere. Lo ha reso noto oggi Reporters sans frontieres in un  comunicato.  L'organizzazione denuncia che il processo - rapidissimo - si  è svolto a porte chiuse e il giornalista non ha potuto essere  difeso da un avvocato. Il fratello del condannato ha riferito a  Rsf che la famiglia ha fatto ricorso in appello.  ''Ho visto mio fratello all'uscita del tribunale. Era  estremamente preoccupato....come tutta la nostra famiglia'', ha  dichiarato Sayed Yaqub Ibrahimi, anche lui giornalista.  ''Siamo scandalizzati da questa decisione precipitosa e che  non prende in considerazione le libert… fondamentali e la  libertà di espressione sancite dalla Costituzione. Sayed Perwiz  Kambakhsh non ha commesso alcun crimine. Chiediamo al presidente  Hamid Karzai di intervenire il pi— rapidamente possibile  affinch‚ non venga commesso l'irreparabile'', scrive Rsf.  Il giorno prima del processo, durante una conferenza stampa a  Mazar-i-Sharif, nel nord dell'Afghanistan, Hafizullah Khaliqyar,  vice-procuratore provinciale responsabile del caso, ha detto che  ''Kambakhsh ha confessato di aver commesso il crimine a lui  imputato e che doveva essere punito''.

La condanna - afferma Rsf - è stata emessa anche se è ormai  certo che Kambakhsh non è l'autore del'articolo incriminato, che  commenta un passaggio del Corano sulle donne. Secondo il  presidente dell'Associazione dei giornalisti indipendenti in  Afghanistan (AIJA), Rahimullah Samandar, la detenzione del  giornalista è dovuta ad alcuni ''articoli critici'' nei  confronti delle autorit… della regione di Balkh, scritti dal  fratello, il giornalista Sayed Yaqub Ibrahimi.  Kambakhsh, 23 anni, reporter di Jahan-e Naw (Il Mondo nuovo),  è in carcere dal 27 ottobre 2007.

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