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May 29 2008 | ETHIOPIA

Ethiopia

Mengistu sentenced to death by default

 
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AFP

Ethiopie: l'ancien dictateur Mengistu condamné à mort en appel

ADDIS ABEBA, 26 mai 2008 - La Cour suprême d'Ethiopie a  condamné à mort par contumace lundi en appel l'ancien dictateurs  éthiopien Mengistu Hailé Mariam et dix-sept de ses anciens  collaborateurs après une procédure de plus de dix ans.
La cour a suivi les réquisitions de l'accusation qui souhaitait  que la peine d'emprisonnement à perpétuité prononcée en première  instance en janvier 2007 soit commuée en peine de mort pour M.  Mengistu et certains de ses co-accusés.
"La cour a décidé de révoquer les appels à la clémence des  accusés. Elle les a condamnés à mort", a déclaré dans son verdict le  président du tribunal, le juge Desta Gebru.
"Ils ont torturé et exécuté en public des milliers d'innocents,  ce qui correspond à la qualification de génocide selon la loi  éthiopienne", a-t-il ajouté pour expliquer ce jugement, a constaté  l'AFP.
Le juge Desta a précisé que le tribunal attendait la  confirmation de la sentence par le président de la République, Girma  Woldegiorgis, pour fixer une date à l'exécution. M. Girma est le  seul aujourd'hui a pouvoir accorder la grâce aux condamnés qui n'ont  plus de recours possible.
"Tous les accusés sont coupables de génocide, meurtres,  confiscations illégales de biens et arrestations illégales  d'innocents. En conséquence, ils recevront la punition la plus  sévère de la loi éthiopienne", a précisé le juge, soulignant que  "les massacres et abus" perpétrés par les accusés n'ont pas été que  le résultat "du chaos qui a fait suite au coup d'Etat mais se sont  poursuivis plusieurs années après la mort de l'Empereur".
A la lecture du verdict, nombres des parents des accusés, dont  la plupart ont dépassé la soixantaine, présents dans la salle  d'audience ont éclaté en sanglots. Aucun n'a souhaité répondre aux  questions de l'AFP.
"La justice a été rendue", a déclaré lundi à l'AFP par téléphone  Mulugeta Asarate, petit cousin d'Haïlé Sélassié et dont le père a  été exécuté pendant la Terreur Rouge.
"La
mort des responsables du (conseil militaire du) Derg ne  ramènera pas à la vie les milliers de morts provoquées par le régime  passé durant son règne. Mais merci à Dieu, nous avons vécu assez  longtemps pour voir ce jour", a-t-il ajouté après le verdict de la  Cour suprême.
Parmi les autres condamnés à mort se trouve Legesse Asfaw,  membre du Derg et connu aussi sous le nom de "boucher du Tigré" à  cause de massacres dans cette région, l'ancien vice-président  Fisseha Desta, et l'ancien Premier ministre Fikresellasié Wogderes.
La peine de mort est parfois prononcée en Ethiopie, mais aucun  condamné n'a été exécuté depuis août 2007. Deux personnes ont été  exécutées ces dix dernières années.
L'ex-dictateur, qui vit en exil au Zimbabwe depuis le  renversement de son régime en 1991, avait été reconnu coupable le 12  décembre 2006 de génocide pendant la période baptisée la "Terreur  rouge" (1977-78).
Dans son verdict rendu le 11 janvier 2007, à l'issue d'un procès  fleuve de plus de dix ans, la Haute cour fédérale avait pris en  compte "les appels à la clémence" de la défense pour refuser de le  condamner à mort.
Les procès des responsables du régime Mengistu, accusés d'avoir  fait exécuter ou disparaître une centaine de milliers d'Ethiopiens  pendant la Terreur rouge, ont débuté à Addis Abeba le 13 décembre  1994.
Celui du "Négus rouge", surnom du colonel Mengistu qui a  dirigé l'Ethiopie de 1977 à 1991, avait commencé il y a onze ans.
M. Mengistu, 70 ans, avait pris la tête du régime  militaro-marxiste éthiopien, le 3 février 1977, lors d'un coup  d'Etat sanglant qui lui assurait le contrôle du Derg, conseil  militaire formé par des officiers dirigeant le pays depuis la chute  de l'empereur Hailé Sélassié, en 1974.
Les deux années qui suivirent (1977-1978) furent marquées par de  nombreuses arrestations et des milliers d'assassinats dans le pays.

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